L'écriture en thérapie par RANIO.
Souvent, trop souvent même, viennent les souvenirs se bousculer au portillon de ma mémoire. Ils surgissent du bout de mon enfance ou de mon adolescence, mais aussi de ces années difficiles y faisant suite. Pour qu'ils cessent enfin de me hanter, face à une feuille blanche, je m'essaie parfois de les transcrire.
Né bien trop près de la si bleue Méditerranée, son rivage me hante tout autant que me pèse son absence. C'est vrai, cette mer me manque encore et toujours, comme toutes ces belles choses passées participant de mon environnement.
Pour exprimer ce vide, mais surtout le combler, l'intérêt de l'écrit apparaît comme essentiel. Ecrire permet de ressortir ces souvenirs absolument joyeux ou infiniment tristes, mais si intimement liés au passé. Son poids, d'ailleurs, influence, sans aucun doute, le présent.
Écrire et relire ses textes permet de se jouer parfois de la mélancolie engendrée par ces réminiscences. L'écriture soigne à coup sûr, mais ne guérit pas de ce terrible "Virus passéiste".
Bien trop souvent, ces souvenirs s'accompagnent d'un luxe de détails venant encombrer le texte. Ils agissent de même avec l'esprit, juste avant sa libération par l'écriture. Ils imposent alors l'absolue nécessité d'un tri permettant d'aller à l'essentiel. Le texte définitif, ne doit, ni lasser, ni occuper trop de temps pour tout saisir ou lire.
En trois mots, pour écrire utile, il faut faire court, consistant, intéressant et fixer ainsi l'essentiel, sans avoir à occulter trop de détails importants, sans les rendre encombrants !
Valence, le 22 octobre 2002
Né bien trop près de la si bleue Méditerranée, son rivage me hante tout autant que me pèse son absence. C'est vrai, cette mer me manque encore et toujours, comme toutes ces belles choses passées participant de mon environnement.
Pour exprimer ce vide, mais surtout le combler, l'intérêt de l'écrit apparaît comme essentiel. Ecrire permet de ressortir ces souvenirs absolument joyeux ou infiniment tristes, mais si intimement liés au passé. Son poids, d'ailleurs, influence, sans aucun doute, le présent.
Écrire et relire ses textes permet de se jouer parfois de la mélancolie engendrée par ces réminiscences. L'écriture soigne à coup sûr, mais ne guérit pas de ce terrible "Virus passéiste".
Bien trop souvent, ces souvenirs s'accompagnent d'un luxe de détails venant encombrer le texte. Ils agissent de même avec l'esprit, juste avant sa libération par l'écriture. Ils imposent alors l'absolue nécessité d'un tri permettant d'aller à l'essentiel. Le texte définitif, ne doit, ni lasser, ni occuper trop de temps pour tout saisir ou lire.
En trois mots, pour écrire utile, il faut faire court, consistant, intéressant et fixer ainsi l'essentiel, sans avoir à occulter trop de détails importants, sans les rendre encombrants !
Valence, le 22 octobre 2002
Commentaires