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Affichage des articles du juin, 2008

Pour l'été…Un conte de NÖEL (Fraicheur) © vernhes

F.V 25/12/1994 le Dauphiné Libéré (AGI) Toutes éditions. --- LA LONGUE MARCHE DE FIFAN, NOURS ET CADICHON Bonjour toi, bonjour vous… Nous sommes dans le temps de Noël… Tout le monde le sait… Par contre, ce que le monde ne sait pas, c’est que voilà près de 2000 ans que nous cavalons, Nours, Fifan et Cadichon. Cadichon c’est l’âne et c’est moi, Fifan est un éléphant, Nours un ours… Nous avons un ventre et tout le reste en paille, cependant nous sommes vivants, nous avons un cœur et des sentiments, nous ressentons la joie, la peine et l’amertume. Nous sommes des peluches d’un autre temps et nous avons aussi des copains et des copines de tout style et de tout poil. Nous cavalons depuis longtemps, parce qu’en l’an 0 du calendrier des P.T.T., nous avons décidé de rendre visite à celui qui devait naître. On peut être bête et ne pas l’être, n’est-ce pas ? Cette naissance nous l’avions apprise par nos parents et la radio. C’est qu’il y aurait un bœuf et un âne, comprenez-moi !...

LE SILENCE DE JEAN ©fv1977 (extrait1) version longue

Chapitre 1 5975. Demain il neigera. Il neigera sur l’esprit du Monde. Jean savait que dans une petite ville de province, des enfants devenus “les enfants” avaient posé des questions... Au cours d’une leçon d’histoire rectifiée un professeur avait eu l’imprudence de montrer à ses élèves de vieilles pièces de monnaie, les enfants blasés ne l’interrogèrent pas mais leurs regards s’illuminèrent, Ils semblaient vouloir participer à un exercice de concentration collective... L’esprit luttait-il? La question fusa, sèche, sans appel... que voulait dire? “liberté égalité fraternité” Pourquoi étaient entrelacés des rameaux d’olivier et des rameaux d’acacia. Deux jours plus tard ce furent des enfants noirs qui leur répondirent “Si égalité est un leurre aidons le mot tolérance à vivre”. Puis, il y eut ceux d’Hiroshima qui dirent la Fraternité est morte, sauvons tous ensemble “Espérance”... espérons les uns dans les autres... “Les grands de l’institution” se consultèrent, il fallait ...

La parole à : Anne Faisandier et à tous

LA PAROLE LA PAROLE Le grand patron nous a tous donné la possibilité de mieux être, de mieux vivre, de mieux exister, en nous permettant de nous exprimer… pour qui cela la peinture pour d’autre l’écriture mais cela peut être aussi le jardinage, le bricolage, le tricot, la cuisine… s’occuper de plantes et de bêtes… Mais surtout aussi osons trouver ou retrouver la parole, celle qui libère et qui nous poussant vers l’autre nous aide à nous trouver ou retrouver . La PAROLE , cette force libératice qui est d’oser dire et de parler, d’échanger pour aussi re-trouver notre communication intérieure. Ici, je voudrais dire qu’il est important de trouver ou de retrouver en nous même le jardin secret qui nous permet de Re-Créer en nous un coin de ciel bleu qui permet de vivre et non survivre. Retrouver en nous cette chose, cette force qui nous donne une bonne raison de nous lever le matin… de bonne humeur. En désirant être apte au bonheur, je ne sais si je serais meilleur ou pire qu’autrui… cela pe...

Et ma foi tant pis, (notes1973) (à bientôt 66 palets -avril 2018-) Je re-signe

Mes 21 ans !   (à bientôt 66 palets -avril 2018-)  Je  re-signe  Et ma foi tant pis , s’ils se détournent de moi pour ne pas m’avoir compris; j’ai parlé lorsque j’avais quelque chose à dire et ne me serais point réfugier dans le mutisme de la peur ou de l'hypocrisie... L’essentiel doit demeurer, en tant que responsable de moi même je désire par delà la vie, les situations, la famille, les gens aimé et les relations, faire en sorte que toujours la forme puisse se fondre dans le fond. En effet il ne sert à rien, ni à personne de dire je fais si je ne pense pas et penser sans réaliser est la pire des aliénations. F.V

Par les textes… (1972)

Note 72 Par les textes, les hommes, les lettres et les expériences... À cause de profondes rêveries ou souvent j’ai senti mon corps et mon esprit chavirer ou se laisser aller à une si profonde décadence, j’ai pu montrer, faire constater le long cheminement de l’idée en l’esprit et ressentir bien souvent la cruelle métamorphose de l’idée-Réflexion en faits puis en souvenirs futiles. Aujourd’hui, je m’interroge sur le besoin de l’applicabilité de certaines réflexions. Vouloir penser et vouloir agir trop souvent perturbe un équilibre déjà fragile et risque d’entraîner un mal complet non seulement pour soi mais pour notre monde environnant. Vouloir pour une idée bouleverser une chose établie ne doit pas être le fruit d’une réflexion passagère. F.V (texte sans corrections, ni rectificatifs)

Jonathan le goéland.

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LE SILENCE DE JEAN 1990 version courte ext.1 fv©

Chapitre 1 Je m’appelle Jean. J’ai un livre à écrire. Écrire un livre, c’est dur. J’ai choisi les feuilles. C’est très important les feuilles. Trop petites on les perd, trop grandes on s’y perd. Il faut un stylo léger pour écrire longtemps. C’est long d’écrire un livre. Aujourd’hui je vais parler. J’en ai besoin. J’écrirai comme je parle. Il faudra que je fasse attention aux répétitions. Il ne faut pas se répéter. Répéter les mots, il ne faut pas. Pourtant quand je dis : je t’aime. Souvent j’ai envie de le dire plusieurs fois. Je ne souris jamais qu’une seule fois. Je n’écris jamais qu’un seul mot. Dans la nature, il existe tout plein de verts… des verts… il en a des milliers. Alors quand je parlerai des champs, des bois. Comment pourrais-je les Dire… S’il ne faut pas se répéter. L’orthographe ? Par qui ferais-je corriger mes fautes. Ou qui me les corrigera spontanément en utilisant le même stylo que moi ? Mon livre sera un livre vivant. Un cri. Un essentiel. Bonjour, ami qui me lit. C...

POUR INFO.

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Un repas nature, débrif. par Jean Claude D.

Ainsi donc, ce repas de plantes sauvages aurait mérité un carton d'invitation et un beau bristol joliment décoré ! On aurait pu y lire: _ Trio de fausses asperges _Beignets de consoude _Quiche aux orties _Crème de cerisier de sainte Lucie Commentaire du probable successeur de Marc Veyrat:(achat d'un chapeau noir obligatoire ! ) Beaucoup de plantes se mangent à la façon des asperges:ici le Houblon est utilisé non pas pour ses cônes femelles desquels on extrait le lupulin qui sert à l'amertume et à la conservation de la bière ,mais pour ses jeunes pousses comestibles.Par ailleurs se méfier de cette plante qui à tendance à calmer certains appétits:anaphrodisiaque = inverse de aphrodisiaque . Le Tamier aurait du être ramassé au moins deux mois avant,ses jeunes pousses sont alors charnues...son surnom de Herbe aux femmes battues vient du fait qu'il contient un composé anti-ecchymoses (à consommer avec modération car la plante est toxique ,surtout ses fruits et ses racin...

L'écriture en thérapie par RANIO.

Souvent, trop souvent même, viennent les souvenirs se bousculer au portillon de ma mémoire. Ils surgissent du bout de mon enfance ou de mon adolescence, mais aussi de ces années difficiles y faisant suite. Pour qu'ils cessent enfin de me hanter, face à une feuille blanche, je m'essaie parfois de les transcrire. Né bien trop près de la si bleue Méditerranée, son rivage me hante tout autant que me pèse son absence. C'est vrai, cette mer me manque encore et toujours, comme toutes ces belles choses passées participant de mon environnement. Pour exprimer ce vide, mais surtout le combler, l'intérêt de l'écrit apparaît comme essentiel. Ecrire permet de ressortir ces souvenirs absolument joyeux ou infiniment tristes, mais si intimement liés au passé. Son poids, d'ailleurs, influence, sans aucun doute, le présent. Écrire et relire ses textes permet de se jouer parfois de la mélancolie engendrée par ces réminiscences. L'écriture soigne à coup sûr, mais ne guérit pas d...

la Tribune, Jean Claude Ermine 30/03/78)

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François Vernhes Vivre et dire la vie… De la plume au micro Par Jean Claude Ermine ( la Tribune 30/03/78) Encadré sans rectif. Une démarche existentielle : la « quête » de la vérité. « Perdu dans la foule ou dans le désert, à quoi sert une Pensée libre, sinon à espérer ou à mourir… » François Vernhes nourri de l’œuvre de Kierkegaard, Sartre, mais aussi d’André Breton et Paul Eluard, propose à travers ses textes, une démarche existentielle dans laquelle est mise en évidence son impossibilité de communiquer et de vendre au niveau commercial sa propre expérience vécue ! « Jean « échelon » commercial était légal d’un « échelon » publique… L’échelon 200 rampait et louvoyait devant celui de l’échelon 3, considéré lui-même comme un « brave garçon » par les « Messieurs du staff »… Rien n’est plus terrible dans une vie, que d’être traité avec condescendance. Le mépris est moins humiliant… » L’histoire de Jean, son « silence », c’est celle et celui de François Vernhes, transce...

Pierre Vallier, Le Dauphiné Libéré, (16/08/78)

François Vernhes ou le rêve de littérature – spectacle Par Pierre Vallier, le Dauphiné Libéré, (16/08/78) Sans rectif. C’est de ces grands garçons avec barbe et foulard, le cheveu fou qui rêve d’un rêve. L’écrit et le dit. François Vernhes appartient à ces cohortes de jeunes gens qui cherchent le chemin idéal et qui parfois le trouvent. Notre concitoyen qui réside à Bourg-lès-Valence a été vendeur en confection. Ensuite il a tâté du retour à la terre et même de l’usine. Puis il est venu au rôle d’animateur de maison d’enfants qui est plus en rapport avec ses dons d’expression. Mais lorsqu’il quitte ses bambins c’est pour se retrouver devant une page blanche une plume à la main ou sur une scène pour dire ce qu’il vient d’écrire et communiquer aux autres tout ce qu’il a dans la tête et dans le cœur. Un de ses premiers recueils de poèmes, car François Vernhes est poète, s’intitulait « le silence de Jean » et il était dédié « au soleil, à ses amis, pour son fils et sa maman ». C’...

Un entretien avec Roger Teilhard 'Les Allobroges' 4 et 11 mai 1978

François VERNHES, un cri, « Un trou dans l’ombre » « Une déchirure dans le silence » « C’est parce que je suis venu manger à cette table d’hôte, parce que je me suis grisé quelquefois et qu’étant gris j’ai eu de l’audace et de l’entrain, c’est parce que je suis sorti de la vie de travail acharné et morne pour flâner avec ces flâneurs, que je suis parvenu à trouver l’ombre et à déchirer le silence… » (Jules Vallès – L’Insurgé) C’est une des phrases que peut résumer, tout au moins pour ce que je connais, le « Dire », la démarche, de mon ami François Vernhes qui, depuis déjà plusieurs années, a pris son baton de pèlerin pour chercher au-delà de son silence et du silence des autres, le son de sa voix, à travers des mots qu’il ne pouvait qu’écrire… Et qu’il vient de dire récemment au micro. Un pas vers la lumière : Les premiers écrits, le silence de Jean Ce « Dire » vient-il de loin ? Qui ou quoi a provoqué ton « Dire » ? -Je viens de me souvenir qu’...

Valence… article F.V

REDECOUVRIR VALENCE ET SES RUES… UN GRAND PLAISIR par François Vernhe s Papier d’ambiance pour le Dauphiné Libéré. Supplément des fêtes de fin d’années (14/12/94) Sans rectif. Tu reviens donc passer les fêtes de fin d’année à Valence. Voilà ce que je retiens de ton dernier courrier ; j’ai regardé dans mes carnets pour savoir depuis quand, tu n’avais pas donné du pain aux biches du parc Jouvet. Presque vingt ans. Nombre de kilomètres tu devras faire pour retrouver la fontaine des boulevards et tu passeras quelques frontières aussi, mais tu verras… Tu retrouveras Valence, grandie, embellie, changée bien sûr, je te montrerai avec grand plaisir les nouvelles rues, rues qui sont nouvelles par le fait que maintenant le nez en l’air, tu peux t’y promener à pied… En effet, le macadam de jadis est remplacé depuis longtemps par des pavés… Zone piétonne, quel vilain terme pour cet espace de flânerie et de nonchalance. La rue Emile Augier, celle de Madier de Montjau et l’avenue Victor...