Des mots venus de la nuit
Sur le tard, faut pas trop écouter Deezer en tapotant le Z’ipad sans retenues, ni retouches, en fumant la pipe d’avant presque dodo.
— François Vernhes
la chance de savoir, de se souvenir des chemins parcourus des ombres , des lumières.
Il y’eu des temps d’enfance , temps de grisailles qui firent de l’enfant dés le commencement un adulte lucide .
Terrible de voir les gens dans leurs plénitudes, leurs angoisses teintées de si peu de joie.
Le sac était douleur qu’a le faire, le lundi matin, il claquait les portes pour réveiller vainement celle qui le porta pourtant . À l’internat, y’avait des larmes sur la dictée qui commençait la semaine.
Perdu dans la blouse grise la tristesse était là , l’indifférence aux autres permit de trouver autre chose le rêve et dire qu’il avait bien raison de dire non au maître et d’essayer de trouver un chant d’oiseau.
Le temps passant, rosa, rosam donna un peu le goût , les épines étaient dans les thèmes, la rose dans la version.
Puis, petit ado aimé par une grande et sans tout comprendre ce grand amour offert, ensuite aussi une prof’ à qui fut ouvert la malheureuse fuite vers un bouquin de Barjavel. Katmandou.
Le temps donna l’amour, plusieurs fois il vint d’autres , on l’aima avant qu’il n’aima.
Et puis , « Et puis »comme chante Reggiani ‘il faut vivre’ , quelque chose à changé .
« Il ne faudra jamais dire ce que l’on a vécu, cela ne regarde pas les gens qui passe » écrivait Bernard Dimey.
Les chemins continuant firent une vie, curieuse, faite de tout comme de beaucoup .
« Et puis on s’aperçoit » chante Lama.
Une vie aux mots de Brel, de Lama, de Lama , de Ferrat comme ceux de Sartre comme de Camus.
Houellebecq enchante, Sagan vis et dit « Bonjour Tristesse » . Virginie Despentes « Vernon Subutex » une grande vie .
Bon , il n’y’a rien de plus avec quelques remords, peu de regrets.
« Je suis malade… cerné de barricades » , « l’enfant au piano, les yeux perdus au ciel » , lama résume beaucoup.
En cinquième,il aimait tant faire tomber son crayon, pour en se baissant entrevoir ses genoux enfin oser laisser dans sa trousse un petit mot d’amour , l’amitié répondit elle, cela se conclut par une petite rencontre …
« Souvenirs… Attention…. Danger » merci encore Monsieur Lama pour tous ces mots y compris ceux de Reggiani « il suffirait de presque rien » & « le temps qui reste »
L’escolier d’hier se souvient des ballons rouges de Lama toujours j’ai rien demandé, …
Je lisais le marquis de Sade… mais j’ai fait ce que j’ai voulu… »
« Chez moi », laisse tomber tes cahiers …
Le parc Jouvet, le luxembourg, les lieux incertains aussi … l’Île Barbe , les dunes du Cap, le parc de Vaugrenier…
Il y’avait aussi des étoiles magnifiées sous les sunlights des nuits fauves des gens *Thé dansants* ou * soirées partageuses *
Merci la Vie de jours comme de nuits .

Commentaires