Moi, au quotidien, je ne suis pas secret .
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J’ai allumé mon dernier cigare allemand, il faudrait que j’y retourne, au creux de mon silence, quand les voix se seront tues, quand ma moto me dira vient, alors , j’y retournerai.
Je repartirai là-bas dans un temps de solitude bienveillante avec moi. J’ai souvent pleuré , et je pleure encore parfois quand je suis seul, seul sous mon casque ou dans la tiédeur de la voiture, je pleure pour une pensée, un paysage de neige, un remord, un regret, une madeleine ou une dentellière.
Pleurer n’est pas chez moi forcément une ondée de tristesse, c’est un trop plein naturel, de haine, d’amour et de pitié, c’est un trop plein de tout qui a pour mérite de faire boire mes lentilles.
J’ai ri et pleuré de trop de tout à l’île Maurice, j’ai espéré en espérant chez le Che, je l’ai vu à Santa-Clara et dans le regard de quelques uns, j'ai pleuré ma dèsespérance (2004).
Quand la pente est trop dure, que je souffle, qu’il faut marcher encore, grimper, glisser : parfois ,je pense à lui,. Haï ou adulé, la barbe, le cigare, « la marche commando » cela fait(peut être) quelques points communs (smile 2008) !.
Parfois devant prendre des décisions d'importance, je l'évoque en ma mémoire, comme la pensée de Brel et d'autres pour qui vivre une vie "homme debout"est un vouloir réel, une pensée de vie, même si cela la complique … un peu (10/02/2009).
F.V (extrait Du temps des bulles 2004-2008)
Moi , au quotidien, je ne suis pas secret. Le secret, c’est une histoire de pharaon, une histoire du fond des temps, du fond des abysses, une histoire de Mitterrand.
Moi, cuit vif comme le homard , je m’agite, me donne dans un dernier regard dans ma terrible et pathologique impudeur dissimulatrice.
Moi, cuit vif comme le homard , je m’agite, me donne dans un dernier regard dans ma terrible et pathologique impudeur dissimulatrice.
J’ai allumé mon dernier cigare allemand, il faudrait que j’y retourne, au creux de mon silence, quand les voix se seront tues, quand ma moto me dira vient, alors , j’y retournerai.
Je repartirai là-bas dans un temps de solitude bienveillante avec moi. J’ai souvent pleuré , et je pleure encore parfois quand je suis seul, seul sous mon casque ou dans la tiédeur de la voiture, je pleure pour une pensée, un paysage de neige, un remord, un regret, une madeleine ou une dentellière.
Pleurer n’est pas chez moi forcément une ondée de tristesse, c’est un trop plein naturel, de haine, d’amour et de pitié, c’est un trop plein de tout qui a pour mérite de faire boire mes lentilles.
J’ai ri et pleuré de trop de tout à l’île Maurice, j’ai espéré en espérant chez le Che, je l’ai vu à Santa-Clara et dans le regard de quelques uns, j'ai pleuré ma dèsespérance (2004).
Quand la pente est trop dure, que je souffle, qu’il faut marcher encore, grimper, glisser : parfois ,je pense à lui,. Haï ou adulé, la barbe, le cigare, « la marche commando » cela fait(peut être) quelques points communs (smile 2008) !.
Parfois devant prendre des décisions d'importance, je l'évoque en ma mémoire, comme la pensée de Brel et d'autres pour qui vivre une vie "homme debout"est un vouloir réel, une pensée de vie, même si cela la complique … un peu (10/02/2009).
F.V (extrait Du temps des bulles 2004-2008)
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